Appareil auditif invisible : comment faire le meilleur choix ?

L’appareil auditif, également dénommé audioprothèse, comble suffisamment le niveau de la perte auditive du patient. En effet, cet aspect invisible apporte plus d’esthéticisme et de discrétion au niveau de l’oreille et du visage dans l’ensemble. Sur ce, il faut se baser sur différents critères essentiels pour faire le meilleur choix.

Différents meilleurs modèles d’appareil auditif invisible !

On peut regrouper en 4 catégories bien distinctes les différents meilleurs modèles d’appareil auditif invisible qui surplombent le marché des appareils sanitaires. A savoir : le modèle intra-auriculaire ou CIC, le modèle mini-contour ou open BTE et le modèle contour d’oreille ou BTE.

  • Le modèle CIC (Completely In The Canal) : est une audioprothèse intra-auriculaire discrète, ultrapetite et est équipée des nouvelles technologies numériques (Bluetooth, etc.) nécessaires intégrées dans la coque moulée pour mieux se loger tout près du tympan de l’oreille du patient appareillé. Ce modèle convient au patient atteint d’une surdité en dessous des 50Db,
  • Le modèle Open BTE (Behind The Ear) : se place principalement derrière le pavillon de l’oreille. En effet, celui-ci se caractérise par sa taille plus réduite, discrète et apporte plus d’aération dans le conduit auditif. Ce qui convient parfaitement pour les patients atteints d’une surdité légère. Toutefois, les nouveaux modèles de cette catégorie (tels que le RITE) comportent un écouteur-déporté et peut soutenir les pertes auditives au-delà des 80 dB,
  • Le modèle BTE (Behind The Ear) : comporte du contour (partie électronique dans le tube acoustique) et de l’embout auriculaire (moulage en silicone ou acryl maintenant le contour et la diffusion du son dans l’oreille)…

Pour plus d’informations, veuillez suivre ce lien maison-appareil-auditif.be.

Fonctionnement d’un appareil auditif invisible !

Le fonctionnement d’un appareil auditif invisible repose sur l’utilisation d’un logiciel spécifique, ses composants essentiels et les technologies complémentaires.

  • Logiciel : un programme informatique spécialisé permettant d’exécuter par machine à distance la mise en marche de l’appareil auditif invisible,
  • Composants : garantissent le bon fonctionnement de votre appareil. A savoir : l’amplificateur (pour le traitement et la requalification des sons interceptés par le microphone), la batterie (un contenant d’une charge électrique alimentant les composants), l’écouteur (un outil de transmission des signaux sonores traités), le microphone (un convertisseur en signal numérique des sons émis dans les environnants) et le processeur (distingue les sons et examine les sons analogiques),
  • Technologies complémentaires : concernent la connectivité par voie téléphonique sous l’effet de l’électromagnétisme, la connectivite par la boucle auditive pour améliorer la capacité d’écoute du patient,
  • Ajustement : il s’agit d’une démarche d’adaptation de l’appareil auditif avec le cerveau et la déficience auditive qui diffère suivant chaque patient. En effet, cela requiert l’assistance et l’apprentissage par un audioprothésiste habilité, le réglage de l’audiogramme, le travail de la suppléance mentale par un orthophoniste…

Différentes fonctionnalités communes à l’ensemble des appareils auditifs invisibles !

Aux composants basiques (amplificateur, écouteur, microphone et processeur) d’un appareil auditif invisible s’ajoutent d’autres fonctionnalités innovantes et intéressantes. A savoir :

  • L’anti-larsen : protégeant contre les bruits génèrés par les parasites environnants le haut-parleur ou le micro,
  • Le traitement des bruits gênants : pour mieux interagir et améliorer la qualité de la conversation,
  • L’interauralité : renforce la perception et analyse et étudie l’environnement dans un angle de 360o,
  • Les aides complémentaires : permettent d’améliorer la capacité d’entendre grâce à l’apprentissage de la lecture labiale, la langue des signes, la thérapie cellulaire et le renforcement de l’alimentation et l’hygiène,
  • L’autonomie et la recharge par induction de la batterie à base de lithium-ion,
  • L’autonomie des piles auditives,
  • Le niveau de la surdité corrigé par ledit appareil,
  • La bobine à induction,
  • La possibilité de le configurer a distance,
  • La connexion sans fil,
  • Le streaming audio visible sur une application tv ou sur téléphone,
  • La récence de l’appareil,
  • La facilité d’accoutumance des aides auditives tels que le volume progressif,
  • La communication binaurale améliorant la qualité sonore,

Conseil pour faire le meilleur choix en appareil auditif invisible !

Veuillez toujours privilégier la technique de la bouche oreille pour mieux trouver le meilleur appareil auditif invisible répondant à votre attente. N’oubliez surtout pas de faire des comparatifs et jouer sur la concurrence des prix. Ensuite, veuillez bien analyser : son aspect, la taille sur-mesure, le modèle, le fabricant, les fonctionnalités, la réputation et notoriété de la plateforme de vente, le plan du site, les conditions générales de vente (conditions de retour ou de remboursement, conditions de livraison, modalités de paiement, etc.), le prix de l’appareil auditif invisible, la technique de sa mise en place vers le niveau du conduit auditif, la possibilité de solliciter des avis et devis, la facilité d’entretien et de manipulation, les critères acoustiques, les différentes fonctionnalités intégrées et proposées pour chaque modèle (connexion sans fil, application mobile, batterie lithium-ion rechargeable par induction, paramétrage à distance, communication binaurale, volume progressif, autonomie de la batterie, etc.), les technologies secondaires (connexion avec téléphone, connexion avec la boucle auditive, la batterie, les piles, etc.) intégrées, le contrôle d’efficacité dans l’immédiat, l’éducation prothétique du patient, les aides complémentaires (thérapie cellulaire, lecture labiale, langue des signes, hygiène, alimentation, etc.), la marque…

Puis, vous devez bien préciser : le degré de surdité (léger, moyen, sévère, profond), le type d’appareil auditif souhaité, la morphologie naturelle du conduit auditif du patient, le style de vie du patient (activité, passion, profession, etc.), le budget (aide financière, ressource personnelle, mutuelle, etc.)…