Veolia Eau construit la station d’épuration de la Laiterie de Montaigu

C’est un des fleurons de l’industrie agroalimentaire Vendéenne, qui a fondé sa réputation sur la qualité et le haut de gamme. La Laiterie de Montaigu vient de choisir Veolia Eau pour construire sa station d’épuration.

Fondée en 1932 par Louise et Georges Sabourin, la Laiterie de Montaigu s’est imposée comme référence dans l’univers des produits laitiers. Cette entreprise familiale et indépendante de 220 personnes, qui envisage 70 nouveaux emplois sur trois ans, mise dorénavant sur l’export, notamment dans le cadre de sa production de lait infantile en poudre. Mais elle ne néglige pas pour autant ses savoir-faire historiques que rappelle l’appellation d’origine contrôlée ‘’Charentes-Poitou’’ dont bénéficie son beurre haut de gamme.

À l’heure de cette nouvelle étape de développement, la Laiterie de Montaigu affirme toujours sa volonté de l’excellence. Ce positionnement haut de gamme l’a entraînée à développer des programmes de recherche et la diversification de ses produits. C’est également lui qui déclenche l’investissement de 30 M€ engagé au début 2013 pour se doter d’une nouvelle tour de fabrication de poudre de lait infantile, avec des équipements innovants lui permettant de d’atteindre les 25 000 tonnes de production annuelle (15 000 actuellement).

La volonté de l’excellence

L’industriel vendéen vient de choisir Veolia Eau pour construire la station de traitement des effluents de son usine. Les eaux issues des procédés de fabrication du beurre, du lait UHT, des préparations glacières ainsi que de la fabrication des poudres de lait seront collectées et traitées sur une unité de dépollution complète. Les eaux, ainsi épurées, seront rejetées au milieu naturel (la Maine).

Cette station d’épuration sera équipée d’un prétraitement physico-chimique qui permettra de séparer la pollution particulaire (matières solides, graisses…). Elle sera traitée par voie biologique grâce à l’action de bactéries capables de consommer la pollution carbonée. L’eau ainsi prétraitée sera ensuite épurée par voie biologique (boues activées) permettant d’éliminer les pollutions carbonées, azotées et phosphorées.

Le chantier, qui vient de démarrer, durera environ un an. La station de traitement sera opérationnelle à la fin 2014.